Combien de fois je ne vous ai pas gavé avec mes bonnes résolutions.
Mes "promis, lundi je m'y mets" et le mercredi, je me tapais déjà trois gaufres Lotus dans la journée (plus le café chez mamy accompagné de spéculoos). Et puis je me disais que ce n'était pas grave. Que ce n'était pas ce petit écart (plus tous les autres) qui allait peser lourd dans la balance. Non c'est vrai. Je ne suis pas montée à 102 kilos avec ça. Non, j'ai arrêté de boire de l'eau, de manger des fruits et de faire du sport. Un trio gagnant.

Mis à part que je ne rentrais plus dans mes pantalons et que mes t-shirts essayaient de me tuer en faisant garot, je ne réalisais pas vraiment à quel stade j'étais. Le stade de l'obésité, n'ayons pas peur des mots ! 

Et puis lorsque j'ai rencontré mon nouveau coach Herbalife, j'ai reçu une gifle (mais pas de lui je te rassure).

Quand je suis montée sur sa balance du future et que les résultats se sont affichés, j'ai eu ce fameux déclic dont on parle.
Le déclic qui te dit qu'il est grand temps d'arrêter les conneries ! J'ai vu les maladies cardiovasculaires danser la samba me promettant d'arriver un jour. Rien que pour moi. J'ai vu mes cellules adipeuses prendre le bain dans un lac d'huile de friteuse en train de papoter avec ma cellulite grandissante !

Mon pourcentage de masse graisse et de graisse viscérale aurait pu provoquer un infarctus à une diététicienne débutante. Mon âge métabolique est alors de 43 ans, soit 15 ans de plus. Le choc ! Je pensais être bien. Je pensais que j'étais bien dans mes formes. Mais non. Je ne suis pas bien du tout ! Je pèse 102 kilos pour 1m60. Je ne suis que graisse et eau. 

Je ne peux plus faire souffrir mon corps comme ça. 

Malgré les aprioris que j'avais sur Herbalife, je me lance dans l'aventure. Le coach est top et me rassure.

Première semaine

Mon premier shake vanille. C'était un jeudi matin. 
J'avais peur que ça ne me plaise pas du tout !! Troquer mes tartines choco et mon café sucré contre une boisson lactée à la vanille dès le réveil, me paraissait fort brutal. Quelle ne fut donc pas ma surprise de trouver ce petit déj vitaminé très bon !!! J'ai adoré ! J'ai ensuite remplacé le lait demi-écrémé par le lait de soja. Il paraît que le lait de riz est encore meilleur pour la santé... mais je ne suis pas prête !

Le plus dur psychologiquement a été de prendre le shake le soir à la place d'un vrai repas quand je mangeais le midi. Du coup j'ai souvent zappé ce moment. Je ne me sentais pas prête. Je me préparais donc des petites salades ou des soupes à la place (accompagné de pain).
Mais finalement ce n'était pas plus compliqué que ça ! Je n'ai plus faim après un shake, ce qui aide aussi. Les protéines y sont pour beaucoup. Le shake Herbalife est une boisson nutritionnielle qui remplace alors un repas. Elle apporte des vitamines, protéines et minéraux que notre corps a besoin et que les aliments traditionnels n'apportent pas (ou pas assez).

Le truc un peu fou justement pour l'instant c'est que je n'ai pas envie de grignoter ! Je ne sais pas si c'est ma nouvelle motivation ou ma nouvelle alimentation qui fait que je ne saute plus sur le sucre mais je suis ravie.

Comment je me sens ? MAIS TROP BIEN !
Mon ventre se dégonfle lentement ! Je ne me sens plus ballonnée de l'intérieur. 

 

 Jeudi 7 avril : Bilan après 2 semaines avec Herbalife

Quand je commence un truc, je suis à fond ! La motivation du début, l'euphorie d'un changement me donne la force d'être rigoureuse. Le plus dur donc pour moi c'est le long terme!!! Tenir sur la durée, c'est ça mon vrai challenge !

La première semaine s'est passée sans travers. Sans craquage, sans dérapage. Puis les vacances de Pâques sont arrivées. Des chiennes déguisées en chocolat mais surtout des congés scolaires avec 3 gamins! Et là jai encore cassé du sucre (tout fin qui fait même pas mal) sur le dos de mes enfants. Je vais te dire que c'est de leur faute si je n'ai pas réussi à suivre à la lettre mon nouveau mode de vie. Mais j'ai tort. Ce n'est pas de leur faute. C'est pourtant plus facile de le croire. Plus facile pour excuser mes erreurs.

Changer ses habitudes alimentaires c'est vachement compliqué. On est tellement bien ancré dans nos rituels et nos pulsions.
Sortir de table, sans avoir l'impression que ton estomac va ressortir par ta gorge, c'est déroutant. Parce que moi j'aimais bien ce sentiment d'être remplie. D'avoir mangé à ma faim. Mais je me trompais. javais trop mangé. Et je ne me sentais pas si bien que ça après. 

Le plus dur pour moi c'est le soir devant ma télévision. J'adore grignoter quelque chose quand je regarde ma série. Alors j'ai remplacé mes pop-corns salé contre une salade de fruits quand la tentation est trop grande. 

Jeudi 7 avril.
Il est 11h du matin, j'ai rendez-vous avec mon coach. 
Je suis un peu stressée. J'ai un peu honte aussi car je sais que j'ai déconné. Déjà.

Le verdict va tomber. Je vais devoir monter sur la balance de notre coach qui nous demande comment s'est passé ces deux semaines. Je ne veux pas lui mentir. Pourquoi ? Les résultats parleront pour moi de toute façon.
Je lui explique mes difficultés, mes écarts que je pensais maîtrisés. Je rejette la faute sur les congés scolaires et du coup sur mes enfants. Si je suis arrivée à 102 kilos, il est évident que c'est à cause d'eux. J'attendais de lui qu'il me comprenne, qu'il me réconforte comme un enfant. Mais mon coach n'est pas dupe et moi je suis une adulte. Et il a raison. Manger sainement c'est une question d'organisation, de choix et de motivation. Je cherche souvent des excuses à mes entorses. 

Il va me mettre la pression mais la bonne pression ! Il me dira que ma santé est en jeu. Que je suis en train de dépenser de l'argent pour quelque chose que je ne fais pas correctement. Je dois donner l'exemple pour mes enfants. Ah il est fort ! Il a raison !

Bref. J'ai retiré mes chaussettes et avec un long soupir j'ai attendu les chiffres. 
500 grammes en moins. Mais rien d'autre. Aucun autre paramètre n'a bougé. Pas de graisse en moins, rien, que dalle. Sauf mon IMC qui est maintenant de 39 quand même. Je suis bonne pour une sleeve... !
C'était prévisible ! Je ne suis pas vraiment déçue. Je t'avais dit que ce n'était pas un miracle mais un travail sur soi-même !

Je ne me suis pas rendue compte que mes petits écarts au quotidien étaient si grave. Et puis j'ai fait défiler mes deux semaines dans ma tête et j'y ai vu pas mal de dérapages incontrôlés. Des oeufs en chocolat (et encore des oeufs), des cafés sucrés, des morceaux de cake, des frites et les croissants du dimanche matin.. ! Un bon package pour foutre en l'air mes efforts !

Mais voilà, je sais maintenant que les écarts doivent le rester. Je dois contrôler mes pulsions. Et je dois arrêter de me dire que le week-end, c'est la fête du sucre et de la graisse ! Ce n'est pas parce que je fais attention la semaine, que j'ai le droit de me lâcher le week-end. Je me donnais bonne conscience en vidant mon verre de vin blanc et en piochant dans le bol de cacahuètes parce qu'on était samedi. C'est le week-end, ça vaaaaaaa ! On ne vit qu'une fois. Justement m'a dit le coach ! On ne vit qu'une fois ! 

Faut un mental d'acier quand même ! Parfois le mien il est un peu en papier alu mais j'y travaille ! Je ne lâche rien les gars ! Promis ! On se retrouve dans deux semaines avec du résultat !